test smackdown vs raw 2007

Soixante-sept. Retenez ce chiffre, c'est le nombre de catcheurs (hommes et femmes) proposé par ce WWE Smackdown Vs Raw 2007, ce qui est plus que conséquent, offrant un choix des plus complets, permettant de combattre avec la star du moment ou l'ancienne idole, retirée des rings mais toujours prête à exhiber son corps de dieu grec. Une exhaustivité qui est la marque de fabrique de la série, toujours à la page et très pointue en terme de salles, de styles de combat, de modes de jeu ou de mouvements spectaculaires. Vous ne serez pas surpris d'apprendre que son contenu est richissime, donnant accès, en solo ou en multi, à un nombre incalculable de possibilités, cassant l'image d'un sport que l'on dit répétitif et ennuyeux. On retrouve en effet, en sus des combats classiques (en face-à-face, en équipes de deux ou de trois, seul contre deux ou trois ou chacun pour soi à trois ou à quatre), un mode carrière, un mode manager et un autre PPV, permettant de créer ses propres évènements. La durée de vie est donc démentielle, sans compter qu'un accès au Online boostera un peu plus la longévité d'un titre auquel il ne manque rien.

Le gamepl
ay du titre de THQ s'oriente cette année vers une utilisation très fréquente des sticks analogiques, qui, en fonction de l'inclinaison qu'on leur fait prendre, détermineront le type de prise effectuée par le catcheur. Chacun des quatre axes principaux correspond à une prise au corps-à-corps et permet ainsi de choisir très rapidement, sans avoir à combiner de nombreuses touches, la partie du corps de l'adversaire qui subira les dommages de notre attaque. Le catcheur est donc diminué, membre par membre, jusqu'à ce que sa jauge de vie soit entièrement rouge, moment opportun pour tenter une immobilisation. Attention tout de même puisqu'enchaîner des coups ou multiplier les prises fatigue rapidement le catcheur que l'on contrôle et son état physique exige que l'on s'accorde des temps de récupération fréquents afin de reprendre le souffle et de regagner un peu de puissance. A partir de là, la gestion des temps d'attaque et de défense est plus tactique et rend le tout beaucoup moins bourrin, permettant à celui qui subit l'attaque de profiter de quelques secondes qui lui sont données pour se retourner et envisager un contre. Toutefois, on se trouve parfois incapable de sortir des cordes, notamment en coin de ring, pour peu que la puissance physique de notre adversaire lui permette de se défouler une dizaine de secondes sur nous. Un défaut qui n'en est pas vraiment un puisque les combats de catch sont souvent faits de temps où l'un des deux combattants domine outrageusement l'autre avant que la situation ne s'inverse.

Forcément très
spectaculaires, les règlements de compte profitent de l'ambiance générale des salles de catch pour faire monter l'excitation du public, à travers des duels ne se limitant pas à l'espace du ring. Comme à leur habitude, les catcheurs peuvent aller faire un tour dans la fosse pour se servir de deux ou trois accessoires à se balancer dessus, ou même encore se donner de grosses baffes en pleine foule. On note de plus que chaque personnage possède des prises personnalisées, donnant lieu à de mini-cinématiques en mettant plein la vue, toujours dans l'optique d'affrontements dévastateurs. Des séquences visuelles semblables aux entrées des catcheurs, au moment de leur présentation où ils provoquent le public et l'adversaire durant de longues secondes, un peu trop longues parfois, donnant envie de zapper rapidement pour accéder au combat. Malheureusement, c'est là que les rares défauts apparaissent puisque les temps de chargements du jeu sont innombrables. En effet, à quelques exceptions près, chaque action effectuée dans les menus sera ponctuée par un écran de loading, souvent très long, trop long. En dehors de cela, le jeu est accessible à tous même si de nombreux termes techniques repousseront les plus néophytes, qu'ils maîtrisent ou non l'anglais. Un opus davantage destiné aux connaisseurs et aux passionnés mais qui pourra séduire certains réfractaires. Certains.

Complet, ac
cessible et amusant, WWE Smackdown Vs Raw 2007 s'impose comme un titre à posséder pour les fans du genre. Les autres, qui ne seront pas forcément convaincus, devront tout de même l'essayer pour se faire une idée plus précise de ce que peut offrir le catch, notamment en multi. La confirmation d'une série sympathique et fidèle à la discipline si plébiscitée au pays de l'Oncle Sam.



So
urce jeuxvideo.com

# Posté le dimanche 25 février 2007 07:17

Soul Calibur 3 vs Tekken 5

Soul Calibur 3 vs Tekken 5
Soul Calibur 3===> 00 vote

Tekken 5===> 02 votes

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 16:36

Modifié le dimanche 25 février 2007 07:14

test le seigneur des anneaux: le retour du roi

test le seigneur des anneaux: le retour du roi
A peine remis du choc monstrueux infligé par Les Deux Tours lors de sa sortie il y a pourtant un an, nous revoilà face à un jeu brûlant d'efficacité, véritable prolongement du film de Peter Jackson et vibrant hommage à l'oeuvre de Tolkien. Le Retour du Roi transcende le beat'em all pour en faire un hymne aux batailles homériques tel qu'on en voit rarement dans un jeu vidéo.


A l'instar de son prédécesseur, Le Retour du Roi d'Electronic Arts est une adaptation directe de l'oeuvre cinématographique de Peter Jackson, qui reprend les scènes les plus épiques du film pour servir un beat'em all qui se démarque par son incroyable efficacité. Mêlant avec subtilité de véritables extraits de film avec des transitions fonctionnant à partir du moteur du jeu, Le Retour du Roi fait au moins aussi forte impression pour ce qui est de l'immersion et de la fidélité à l'ambiance du film. On retrouve ainsi les formidables musiques épiques du long métrage mais aussi les voix françaises des doubleurs du film, hormis quelques-uns dont Gandalf et Gollum, qui interviennent tout au long du jeu pour vous aiguiller ou appeler à l'aide. Impossible de ne pas être saisi d'emblée par cette immersion incroyable qui fait que l'on se sent réellement impliqué dans ces batailles épiques.



Si vous connaissez par coeur Les Deux Tours, ce que j'espère pour vous, vous attendez sans doute de savoir quelles modifications apporte ce nouvel opus en termes de gameplay. Justement, EA a su entendre les hurlements des fans et y répond en incluant un mode deux joueurs coopératif sur les 15 niveaux que comporte cet opus. On regrettera juste un certain manque de lisibilité pour suivre son personnage et un système de vies très discutable (lorsqu'il n'y a plus de Continue et qu'un personnage meurt, l'autre ne peut pas continuer tout seul). Concernant la durée de vie, il est évident qu'elle n'est pas de beaucoup supérieure à celle du précédent volet, mais on dénombre cette fois beaucoup plus de personnages jouables et un niveau de difficulté encore plus corsé.



Fidèle à la trame originale, la progression se divise rapidement en trois embranchements distincts. Si Gandalf prend très vite la route de Minas Tirith pour empêcher le siège du Gondor, Legolas et Gimli accompagnent Aragorn dans les profondeurs des Chemins des Morts tandis que Frodon et Sam progressent péniblement vers le Mordor pour jeter l'anneau dans la montagne du destin. Sur ces six personnages, tous ne sont toutefois pas disponibles dès le départ, mais il sera possible de débloquer trois autres personnages inédits : Faramir, Merry et Pippin. Un choix qui se comprend étant donné le rôle crucial joué par les deux hobbits dans les armées du Gondor et du Rohan, même si Eowyn n'aurait pas manqué de prestance non plus dans un jeu tel que celui-ci.



Comme dans Les Deux Tours, il faudra nécessairement terminer le jeu une première fois pour pouvoir revenir avec le même personnage dans un niveau déjà terminé. Par conséquent, le choix des compétences acquises en fonction des performances réalisées est toujours aussi important, et les combos sont toujours aussi logiques et bien pensées dans leur exécution. On retrouve les fameux fléaux (parade puis finish move) qui permettent d'infliger une contre-attaque mortelle à un ennemi, et le jeu devient un véritable régal une fois que l'on dispose de toutes les techniques de chaque personnage. Malgré tout, les angles de vues sont parfois délicats et l'action demeure relativement confuse, même si la difficulté exige une bonne maîtrise du gameplay. Le jeu est peut-être brutal, mais il n'est pas question d'avancer en faisant n'importe quoi.



J'éviterai de vous parler du déroulement des missions pour ne pas vous gâcher la surprise, mais sachez que le jeu comporte des scènes et des confrontations mémorables. Pour compenser la difficulté et la durée des missions, le jeu intègre un système de points de contrôle qui permet de reprendre autant de fois que nécessaire en cours de niveau. Certaines compétences peuvent maintenant être acquises pour toute la communauté, moyennant un prix un peu plus élevé, et chaque personnage dispose de capacités uniques. Par exemple, après le combat contre l'araignée géante Shelob (Arachne en VF) et l'enlèvement de Frodon par les orcs, Sam peut enfiler l'anneau pour se rendre invisible et poignarder ses ennemis dans le dos. Gandalf, de son côté, peut invoquer une sphère d'énergie qui brûle les ennemis proches de lui. Toujours dans le registre des nouveautés, les interactions avec le décor sont beaucoup plus nombreuses qu'auparavant, et on peut par exemple déclencher des catapultes, saisir et envoyer des lances, déplacer des échelles, utiliser des mécanismes ou lancer des torches pour brûler des toiles d'araignées ou enflammer certains monstres. Le fait est que l'on est constamment surpris par l'originalité de la progression qui, alliée à un système de jeu qui gagne en intérêt au fil de la montée en puissance des personnages, confère au soft une efficacité redoutable. Malgré le nombre de chefs-d'oeuvre qui sortent en cette période de fin d'année, Le Retour du Roi mérite incontestablement sa place dans votre ludothèque.



Graphismes: 17/20

Jouabilité: 18/20

Durée de vie: 14/20

Bande son: 18/20

Scenario: 16/20

Note Generale: 17/20
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# Posté le mercredi 03 janvier 2007 16:23

PES6 vs FIFA 07

PES6 vs FIFA 07
PES6===> 05 votes

FIFA 07===> 03 votes

SVP evitez de faire beaucoup de pub sur les articles sinon je risque de les supprimer!

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 16:15

Modifié le mercredi 04 avril 2007 10:38

test de Gta: liberty city stories

test de Gta: liberty city stories
Rockstar l'a décidé ainsi, il n'y aura pas de vrai nouveau GTA cette année. Alors en attendant le quatrième volet, prévu pour 2007, Rockstar nous fait patienter avec l'épisode Liberty City Stories, déjà sorti sur PSP il y a quelques mois, et lui-même pseudo adaptation du troisième opus. Comment ça, ça sent le réchauffé ?


Les studios Rockstar sont réputés pour tout plein de choses et notamment pour avoir donné un nouvel essor au jeu vidéo immoral au travers de la série Grand Theft Auto, dit GTA pour les initiés. Avec cette franchise, Rockstar a effectivement prouvé qu'il est tout à fait possible de proposer un univers réellement craignos - où l'on parle de drogue, de fusillades, de règlements de comptes, de sexe - et d'en faire l'un des jeux les plus en vue du moment. Le tout est de savoir s'y prendre. Et visiblement, Rockstar a trouvé comment faire. S'accommodant de toutes les critiques formulées par les associations bien pensantes, la série GTA est même devenue en quelques années une référence du jeu vidéo, se payant ainsi le luxe de devenir une référence à elle toute seule. Précisons cependant qu'il n'en a pas toujours été ainsi et ce n'est véritablement qu'à partir du troisième volet que GTA a réussi à tutoyer la notoriété. Depuis, les épisodes Vice City et San Andreas ont participé à accroître la popularité du jeu, jamais démentie même avec la venue de Liberty City Stories sur PSP, un titre que l'on retrouve aujourd'hui sur PS2.


Liberty City Stories, c'est en quelque sorte un spin off à GTA 3, comprenez un épisode parallèle qui se déroule dans la même ville, avec les mêmes personnages, mais ne suivant pas le même déroulement. En fait, vous allez ici contrôler Tony Cipriani, propulsé tête d'affiche après avoir joué les seconds rôles dans GTA 3. Tony, c'est un mafieux, un ancien protégé du Don Leone, parti se faire oublier quelque part loin de Liberty City à la suite d'un meurtre crapuleux. A son retour, la dynamique de la famille a changé, et il se voit pour ainsi dire relégué au rang de petite frappe. Afin de retrouver son statut de bras droit du Parrain, Tony va d'abord devoir se plier aux ordres de Vincenzo, le morveux qui l'a remplacé, puis aux exigences de Maria, l'une des "filles" du clan Leone, tout en jouant les chauffeurs pour Joey et en nouant d'étroits liens avec les gangs rivaux. Et c'est là où on retrouve la mécanique de la série. Liberty City Stories n'échappe donc pas à la règle des GTA : pendant tout le jeu, vous allez être trimballé à travers la ville pour chercher des ordres de missions à exécuter dans l'instant. Une fois un travail terminé, à vous de courir en décrocher un autre auprès de l'un des nombreux commanditaires qui se succéderont. Cela dit, si le scénario avance bien à chaque fois que vous accomplissez un travail pour l'un ou l'autre de vos "patrons", libre à vous d'aller voir la personne que vous souhaitez, quand bon vous semble. Et si régulièrement le jeu reprend les rênes pour vous forcer à accomplir telle ou telle mission, vous serez la plupart du temps libre d'évoluer à votre guise, choisissant votre mission selon vos envies.



La liberté n'est pas seulement présente pour faire joli dans le titre du jeu. Depuis ce fameux troisième épisode, il s'agit donc d'une composante essentielle à tout bon GTA. Ainsi, à l'instar des autres volets, vous pourrez très bien passer le plus clair de votre temps à arpenter les rues de la ville sans autre but que de vous "amuser" à braquer les voitures, chercher les tremplins pour faire des sauts spéciaux, dénicher la centaine d'items cachés, ou même simplement rouler et profiter du bon temps en écoutant l'une des dix stations de radio accessibles à tout instant, du moment que vous vous trouvez au volant ou au guidon d'un véhicule. Contrairement à l'époque GTA 3, les motos sont effectivement présentes à Liberty City. Bon, il n'y a pas beaucoup de modèles différents, mais elles sont bien là. Côté voitures, on note aussi une certaine avarice des développeurs, certainement liée aux contraintes techniques imposées par le développement sur PSP. On se retrouve donc avec moins de modèles que dans les derniers volets de la franchise. Je ne vous cache pas que la frustration est au rendez-vous. Et puisque nous en sommes à parler lacunes, précisons dans la foulée que les modes multijoueurs de la version portable disparaissent purement et simplement de l'édition PS2. Même si on comprend facilement la raison de ce choix (l'écran splitté n'était pas une solution et le online sur PS2 n'est pas forcément ce qui existe de plus pratique), on en vient quand même à douter. Rockstar ne nous prendrait-il pas un peu pour des vaches à lait ? Certes, le principe de GTA reste inchangé, mais tout de même ! Nous avons entre les mains la toute première adaptation d'un jeu PSP sur PS2 et il faut que celle-ci se montre moins convaincante sur la grosse bécane que sur la petite. Etrange.



Heureusement, donc, que le fond reste intact, à savoir le plaisir de se prendre pour une crapule. On s'amuse toujours à aller faire ses courses à l'armurier du coin avant d'aller essayer ses nouveaux joujoux sur le terrain. On s'éclate à semer les flics en abusant du Pay 'n' Spray, le garage permettant de changer la couleur de sa voiture et de retaper le moteur. Et on passe beaucoup de temps sur les missions spéciales de taxi, de police ou d'ambulance, en s'accaparant des voitures appropriées. Pour ce qui est de la forme, par contre, ce n'est pas le même son de cloche. Liberty City Stories paye cher son billet qui le fait passer de la console portable à la console de salon. Outre un contenu légèrement plus maigre que ce à quoi nous sommes habitués, le jeu se montre aussi bien moins réussi techniquement. Si graphiquement, la série stagne plus ou moins depuis GTA 3 (j'ai dit plus ou moins !), force est de reconnaître que celui qui nous intéresse nous fait faire un véritable bond en arrière. Les personnages sont encore plus raides qu'à l'accoutumée, donnant aux cinématiques un air d'inachevé pas vraiment agréable. Les animations ne sont pas spécialement très souples non plus, mais ça passe encore. Côté son, tout va bien. Les radios assurent bien 80% de l'ambiance à elles toutes seules. Parfaitement crédibles, elles débitent, suivant la fréquence, de la pop retro, de la world music, des talk-shows ou bien du reggae bien mou. Il y a même une station dédiée à la cuisine ! C'est toujours très appréciable de constater que Rockstar ne néglige jamais la bande-son de ses jeux.



Au final, on ne sait pas vraiment que penser de Liberty City Stories. L'éditeur met bien l'accent sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un nouveau jeu à part entière, mais d'une adaptation d'un titre PSP, maintenant disponible sur PS2 pour contenter davantage de fans de la série. Si on trouve le jeu toujours aussi sympa grâce à ses missions peut-être plus déjantées que d'ordinaire (la mère de Tony est folle et envoie régulièrement des tueurs pour abattre son fils), on reste sur sa faim pour le contenu moins impressionnant que d'ordinaire. Pareil en ce qui concerne l'aspect technique, similaire à GTA 3 datant tout de même de 2001 ! A réserver donc aux vrais fans qui n'hésiteront pas une seconde, sans quoi leur collec' ne serait pas complète.




Graphismes: 12/20

Jouabilité: 16/20

Durée de vie: 16/20

Bande son: 16/20

Scénario: 16/20

Note Générale: 15/20

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 16:07